Provence (du 21 au 31 mars 2007)

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Nice / Monaco

Nous arrivons à Nice après un petit voyage de 5 heures en auto entre Venise et la frontière de la France (avec une limite de vitesse à 130 km/h, ça aide).  Nous ne sommes pas passés par la Suisse et pourtant la route était un véritable gruyère, mais pas dans le sens Montréalais du terme (les nids de poule), mais plutôt dans le sens de maître Taupe.  Les tunnels sont nombreux et passent directement à travers les montagnes.  On doit embaucher les ingénieurs civils à la pelle ici et pas étonnant que les péages soient si chers, faut bien payer leurs salaires.

Alors, nous voilà donc de retour en France.  Première étape, Nice, question de dire bonjour à Brice et de "farter" avec lui dans une "yellow".  On a cherché le "swell" tout comme l'aurait fait "Buddy" dans Point Break, mais on s'est fait "casser" par la vague.  On a aussi cherché la "positive attitude", alors on s'est mis à l'eau pour la trouver.  Comme le dit si bien Brice de Nice, y'a que le Surf qui compte.  Ceci dit, on n'a pas rencontré le "roi de la casse", mais on s'est bien marré (ou est-ce marée ?)...  Allez, essayez toujours de surfer sur la glace les pingouins...  oh "cassé" ! ***

*** Il faut avoir vu le film ultra poche "Brice de Nice" pour comprendre le paragraphe ci-dessus.  Je ne recommande ce film à personne, à moins que vous n'ayez moins de 14 ans ou que vous ayez plusieurs bons sacs de chips et au moins deux litres de votre boisson préférée pour vous "divertir" un peu pendant le film.

Comme Brice, on surfe sur le "swell" à Nice.

Promenade des Anglais où nous avons fait un petit "jogging" avec les adeptes locaux de ce sport nettement plus lent que la course automobile.

Palmiers sur la rue qui longe la mer.  Les deux poupounes attendent le feu vert pour traverser.

Nice de nuit, la plage de galets semble éclairée, mais c'est une illusion, résultat d'une exposition de 10 secondes

La mer méditerranée, version turquoise à Nice.  Nous étions évidemment les seuls "pingouins" à se baigner sous l'oeil amusé des gens du coin qui nous trouvaient tous "fada".

Louis, toujours aussi espiègle

À la suggestion de Francine, nous allons faire un tour à Monaco pour visiter le centre océanographique de la ville.

Devant un des aquariums géants du centre océanographique de Monaco, la petite sirène en avant-plan.

Je n'avais jamais vu autant de variétés d'espèces en un seul endroit, dont plusieurs dont j'ignorais l'existence (requin léopard, poisson rasoir - filiforme la tête vers le bas-, poisson cocotte de pin)

Le Kraken, montrant de son long bras celui qu'elle veut en Sushi.

Notre ami Cousteau à qui le Prince Albert s'est associé pour le centre océanographique.  Il n'y a malheureusement pas beaucoup d'objets "Couteau" dans le musée, on y laisse davantage la place aux espèces de poissons. Trésor de riche : gros "motton" de neige conservé à - 16 degrés qui a été prélevé au pôle Nord par le Prince Albert II en 2006, alors qu'il est allé célébrer le 100e anniversaire de l'expédition du Prince Albert I au même endroit.

Si d'autres riches veulent des balles de neige, ils n'ont qu'à communiquer avec moi, je leur ferai un prix exorbitant pour une petite boule, question de donner une valeur à leur acquisition. Je fournis même le congélateur ultra cher.

Monaco, c'est géographiquement une ville construite au fond d'un ravin dans un espace restreint.  Qui donc voudrait vivre là ?  Les riches, bien sûr, mais la vraie question est plus pourquoi s'installer là ?  Tout bon comptable connaît la réponse :  Paradis fiscal.  Eh oui, les riches résidents, dont fait partie l'ex-pilote de formule 1 et pseudo-canadien, Jacques Villeneuve (on est loin de Berthierville) s'installent ici pour éviter de contribuer au partage social.  Et c'est pour ça que les riches restent riches et que les autres payent des taxes. Houba !  À Monaco, ça sent le millionnaire si fort que je suis sûr que les chienchiens des madames mangent mieux que moi.  L'opulence et l'extravagance sont exposées partout, notamment sur les quais où les yachts gros comme des triplex sont alignés.  Ce qui est paradoxal, c'est qu'il n'y a tellement pas de place que la plupart des riches vivent dans des tours de condos de luxe, bref des cages à poule, mais des cages en or.  Les chanceux...  (moi mon Jacquo, je choisis Lanaudière -où se trouve Berthierville - anyday).